L’océan au bout du chemin, Neil Gaïman

La contemplation d’une mare-océan suffit à réveiller les souvenirs et avec eux, c’est la voix de l’enfance qui s’éveille.

L’émerveillement et la peur.

L’incompréhension aussi.

Il y a des monstres dans l’enfance. Des monstres tapis, endormis, oubliés.

Il  y a tout ça dans L’océan au bout du chemin, une part de réalisme magique aussi – ça m’a rappelé Le prince de Brume de Carlos Ruiz Zafon.

Dans les deux œuvres, ce brouillard diffus dans lequel l’esprit s’enfonce. On se perd, on frisonne, on devine les ombres qui se rapprochent de nous, on plisse les yeux en tournant la page, on redevient cet.te enfant sous la couette, qui lisait jusqu’à pas d’heure à la lueur de la lampe de chevet, ou d’une bougie. Cet.te enfant qui bondissait au moindre bruit suspect, là entre les lattes.

La parenthèse s’ouvre et on ne veut plus la refermer. Rester encore un instant sur le continent de l’enfance. Juste un instant. Savourer les métamorphoses du monde, là où ce qui est réel et ce qui ne l’est pas s’entremêlent. 

Alors, prêt-e à replonger dans la mémoire de l’enfance ?


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