Le Palais de minuit, Carlos Ruiz Zafon

Après L’océan au bout du chemin, j’ai continué mon épopée livresque au rayon jeunesse avec un auteur que j’aime énormément : Carlos Ruiz Zafon. J’avais adoré Le Prince de la Brume, le premier tome du ce cycle de la Brume. Les livres peuvent se lire indépendamment et leur unité réside plutôt dans une tonalité générale. En effet, on ne retrouve ni les personnages, ni leur descendante, les histoires se passent même dans des lieux géographiques totalement différents.

L’histoire en bref :

À Calcutta, en 1932, les adolescents de la Chowdar Society sont confrontés à un spectre venu du passé. Entre les ruines d’une gare qui a brûlé dans un incendie, un Palais désaffecté et une demeure construite par un architecte-ingénieur, ils devront démêler le vrai du faux pour de ne pas périr sous les flammes vengeresses de celui qu’on appelle Jawahal. La malédiction se resserre autour des jumeaux du groupe peu après leurs retrouvailles.

Mon avis :

Si j’avais adoré le Prince de la Brume, Le Palais de minuit m’a un peu déçu… J’y ai trouvé des longueurs. L’ambiance et l’atmosphère propres à Zafon laissent toujours cette couleur sépia dans mon esprit, mais l’intrigue aurait pu être concentrée. Je me suis ennuyée à certains moments… le début était assez lent, j’ai deviné le twist bien avant sa révélation. Rien de mal en soi, mais c’est la première fois que cela m’arrive avec un texte de cet auteur. Au lieu de me happer, le livre m’a laissé à la surface, j’explorais du bout du pied la température de l’eau, je regardais les poissons s’agiter en dessous, mais je n’avais pas vraiment envie de les rejoindre, j’ai plus analysé que vécu l’expérience du livre. 

C’est l’un des premiers livres de Zafon et, si je vois déjà le grandiose de L’ombre du vent affleurer dans certaines pages, il est bien loin de l’égaler. L’auteur s’y cherche encore, affûte ses outils.


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