Cher toi #088_Peurs

J'ai peur des serpents Peur de ne pas réussir Peur que l'on découvre que je suis une impostrice. Peur des bruits la nuit, du temps, peur que personne n'aime ce que j'écris, de faire tout ça dans le vide.   Peur de perdre ceux-celles que j'aime Peur de mourir demain, aujourd'hui, là, maintenant.   Peur... Lire la suite →

Le Palais de minuit, Carlos Ruiz Zafon

Après L'océan au bout du chemin, j'ai continué mon épopée livresque au rayon jeunesse avec un auteur que j'aime énormément : Carlos Ruiz Zafon. J'avais adoré Le Prince de la Brume, le premier tome du ce cycle de la Brume. Les livres peuvent se lire indépendamment et leur unité réside plutôt dans une tonalité générale.... Lire la suite →

Cher toi #087_Bruits

Je n'ai jamais eu peur de ce que je pouvais voir. Toujours de l'Invisible. Dans ma chambre, Il ressemblait à un bruit de grignotage et de déglutition dans le mur juste à côté de mon oreille. Impossible de savoir à quoi ressemblait la bête. Elle se rapprochait, plus près, toujours plus près, comme si elle... Lire la suite →

Cher toi #086_changer d’avis

En une année, j'ai  changé d'avis sur plusieurs sujets : La Newsletter  Rendons à César ce qui est à César, ou plutôt rendons à Ethan ce qui est à Ethan, car c'est lui et son MailyBlog qui m'ont fait changer d'avis. Vraiment, j'étais allergique à l'idée de la Newsletter. Pour moi ce n'était qu'un outil... Lire la suite →

L’océan au bout du chemin, Neil Gaïman

La contemplation d'une mare-océan suffit à réveiller les souvenirs et avec eux, c'est la voix de l'enfance qui s'éveille. L'émerveillement et la peur. L'incompréhension aussi. Il y a des monstres dans l'enfance. Des monstres tapis, endormis, oubliés. Il  y a tout ça dans L'océan au bout du chemin, une part de réalisme magique aussi -... Lire la suite →

Cher toi #085_les trucs d’adulte

Ah comme j'aime la paperasse, les heures sur internet pour remplir des déclarations, les créations de comptes qui ne fonctionnent pas.... Que du plaisir ! Non, sans rire, toutes ces choses d'adulte me donnent envie de me cacher au fin fond de la Papouasie. Là, tout de suite, j'écris une lettre du matin, oui, c'est... Lire la suite →

Décharge électrique

Les mots sont des décharges électriques lancées à la figure de ceux qui nous lisent. Parfois, en les relisant, on s'électrocute soi-même. Bam, 100 Volts dans la tête. Le cœur en arrêt. C'est moi qui ai écrit ça ? Entre les lignes, je ne me retrouve pas, devine un profil fuyant, comme si, comme si les... Lire la suite →

Saignées

Il y a l'histoire, celle que l'on raconte, celle que l'on se raconte, il y a les silences, les non dits, les mensonges, les blessures cachées. Elles saignent. Comme ces femmes. Je suis réunionnaise, je suis réunionnaise et il y a tant de choses que j'ignore sur mon île, sur mon histoire, il y a... Lire la suite →

Il y a le bruit de l’océan

Le murmure des vagues charrie des secrets : je ne parle pas leur langue. Alors, j'imagine. J'imagine qu'avant d'échouer sur le rivage, elles se racontent des histoires, se souviennent du bon temps, parlent des paysages qu'elles ont traversés. Les océans, les mers, les tortues dont elles sont tombées amoureuses, les poissons qu'elles ont vus grandir, les... Lire la suite →

Ce qui nous (Ré)unit

Revenir à la Réunion, aux racines, je ne réalisais pas tout ce que ça impliquait. Et puis, il y a eu la nuit de la lecture. Samedi 19 janvier 2019, à la Médiathèque du Sud Sauvage, j'ai compris que je n'étais pas seule. Est-ce que c'est ça, la mémoire collective ? Il y a l'Histoire,... Lire la suite →

Résonances © 2018 | Remerciement: FILAUMART Sébastien by OMARSOFT.FR.

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